Merci à tous pour vos commentaires, ravie que ça vous plaise (enfin disons que je vais interpréter vos commentaires comme ça

)
Mais euh Requiem... Je l'aime bien cette bannière moi :o . Je serai sage promis! Quand j'aurais fini cette fic j'écrirai un truc tout bisounours tout mignon! (moui enfin si l'inspiration bisounoursienne vient à moi)
Bon en attendant comme promis la suite :
Chapitre 2 :La matinée était déjà bien avancée, Castle était assis près du lit de Kate, serrant sa main inerte dans les siennes. Il était resté la toute la nuit, l’infirmière avait bien tenté de l’en dissuader mais elle avait compris qu’il ne bougerait pas alors elle était partie.
Castle avait eu un choc lorsqu’il était entré dans la chambre et qu’il l’avait vue. A sa décharge, le nombre de moniteurs auxquels elle était reliée était impressionnant et elle était pâle, tellement pâle… L’écrivain avait eu de mal à se sortir de la tête les mots « pâleur cadavérique »… et tout ce que ça impliquait. Il avait alors songé qu’elle avait l’air fragile, comme sur le point de se briser et cette pensée avait achevé de le déstabiliser. Il avait en tête un nombre incalculable de mots qui pouvaient décrire Kate Beckett : belle, forte, indépendante, intelligente, brillante même, secrète, têtue (il sourit à cette pensée)… Clairement, fragile ne faisait pas partie de la liste.
Il s’était alors assis près d’elle et avait pris sa main. Ryan, Esposito, Lanie et le capitaine étaient restés un moment, personne n’avait prononcé un mot. Puis ils étaient partis, le laissant seul avec Kate. Castle avait eu un vague sourire en pensant que ce n’était pas du tout comme ça qu’il avait imaginé passer une nuit seul avec sa muse dans une chambre. Une fois le soleil levé il n’avait lâché sa main que le temps de sortir passer quelques coups de fil. Il avait d’abord appelé Alexis. Il ne lui avait pas tout dit cependant, ne souhaitant pas l’inquiéter au téléphone, il savait combien elle appréciait Kate. Il s’était promis qu’il aurait une discussion avec elle à ce propos quand il repasserait chez lui. Ensuite il avait appelé Gina, s’excusant d’avoir à remettre leur voyage dans les Hamptons à plus tard. Elle lui avait semblé froide et distante, il avait soupiré, là aussi une explication serait nécessaire. Mais pas tout de suite. Il était retourné auprès de Kate.
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Jim Beckett arriva à l’hôpital en fin de matinée le lendemain de l’accident de sa fille. Le capitaine Montgomery avait finalement réussi à le joindre et il était parti de chez lui aussi vite qu’il l’avait pu. Il n’arrivait pas à y croire, ça ne pouvait pas être vrai. Pas Kate, pas sa Katie. Il avait laissé échapper quelques larmes en pensant à sa fille, il avait revu en pensée ses yeux verts et son sourire, son sourire qui lui rappelait tellement Johanna. Il ne pouvait pas la perdre, elle était tout ce qu’il lui restait, elle était la chair de sa chair, elle était sa fille.
Il entra dans la chambre et aperçu l’homme assis près du lit, plongé dans ses pensées. Il sut tout de suite de qui il s’agissait : Richard Castle. Sa fille lui avait tellement parlé de lui qu’il avait l’impression de le connaître. Castle n’avait pas remarqué sa présence, il l’observa un instant en silence, notant sur son visage la même détresse que celle qui l’habitait lui-même depuis l’appel de Montgomery. Il finit par s’avancer, Castle se leva en l’apercevant. Jim nota qu’il avait pris soin de reposer la main de Kate aussi délicatement que possible.
« Oh, vous devez être Mr Beckett, Rick Castle » se présenta l’écrivain en lui tentant la main.
« Oui, Kate m’a parlé de vous ». Jim serra chaleureusement la main qu’on lui tendait, sans parvenir à sourire cependant. Il se tourna ensuite vers Kate, craignant ce qu’il allait découvrir.
Suivant son regard, Castle reprit la parole : « Je vais vous laisser seuls un moment. » Il se dirigea alors vers la porte mais Jim Beckett l’avait déjà oublié.
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Castle était assis à la cafeteria de l’hôpital, entamant son quatrième café. Il en avait bien besoin, il n’avait pas dormi depuis… un bon bout de temps et il ne se sentait pas prêt à partir pour aller prendre un peu de repos chez lui, pas encore. Il avait vu Lanie et les garçons arriver puis repartir, il ne les avait pas rejoints.
C’est ainsi que Jim Beckett le trouva lorsqu’il sortit de la chambre de Kate en fin d’après-midi, il fut surpris de le voir encore là car il pensait que l’écrivain était rentré chez lui depuis longtemps déjà. Après un instant d’hésitation il le rejoignit et s’assit à côté de lui.
« Je pensais que vous étiez parti.»
« Non, je voulais tester le café, mauvaise idée apparemment.» Castle jeta un coup d’œil sceptique à sa tasse.
Jim ne put retenir un sourire. Un moment de silence suivit avant qu’il ne reprenne la parole. Il ne connaissait pas l’écrivain, pas vraiment en tout cas mais il avait besoin de parler, et il avait l’impression qu’il n’était pas seul dans ce cas.
« Je suis toujours inquiet pour Kate, toujours. Elle n’a pas choisi un métier facile il faut dire… Vous savez, j’ai toujours pensé que le jour où on m’annoncerait que ma fille était à l’hôpital entre la vie et la mort ce serait parce qu’elle aurait pris une balle… pas à cause d’un stupide accident ! »
Castle sentit l’amertume dans la voix du vieil homme, il réfléchit un instant à ses paroles. En effet ça ressemblait si peu à Beckett de se faire renverser bêtement par une voiture ! Il fut interrompu dans ses pensées par Jim qui poursuivait : « Je n’arrive toujours pas à réaliser, mon cerveau refuse de croire que c’est ma fille qui est allongée là-bas, dans cette chambre. »
L’écrivain le regarda avec compassion, comme il le comprenait ! Si ça avait été Alexis dans ce lit… Il ne put aller plus loin dans sa réflexion, il frissonna. « Je peux comprendre ce que vous ressentez, je suis père moi aussi. »
« Oui, Kate m’a dit que vous aviez une fille, je suppose que vous pouvez comprendre effectivement. » Il y eut un nouveau moment de silence puis Jim changea de sujet. « Pourquoi ne rentrez-vous pas chez vous souffler un peu ? »
Castle hésita puis décida de répondre franchement, il se sentait étrangement à l’aise avec cet homme qu’il connaissait à peine, il avait l’impression qu’il pourrait comprendre, même si ce qu’il avait à dire n’était pas facile, même si c’était de sa fille qu’il s’agissait. « Je ne suis pas sûr… J’ai eu une conversation déroutante avec Kate hier soir, je ne sais pas trop ce que j’ai bien pu dire mais j’ai l’impression qu’elle m’en voulait. Quoiqu’il en soit je ne veux pas prendre le risque de la laisser tomber cette fois. »
Jim réfléchit un peu avant de répondre, lorsqu’il prit la parole se fut d’un ton sincère et convaincu, en regardant Castle dans les yeux : « Je ne sais pas ce qu’il s’est passé entre vous hier mais je suis sûr d’une chose, Kate tiens à vous, beaucoup, vous êtes important à ses yeux. Elle serait contente que vous soyez là. » Il se reprit : « Elle est contente que vous soyez là, je le sais. »
Castle sourit pour le remercier, c’était exactement les mots qu’il avait besoin d’entendre.
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Après le départ de Jim Beckett, il était retourné s’asseoir près de Kate et il avait repris sa main dans les siennes. Il s’était mis à lui parler, il ne savait pas si elle pouvait l’entendre mais peu lui importait, il en avait besoin.
« Tu te souviens de notre première rencontre ? » Il l’avait tutoyée sans y faire attention, ça lui était venu naturellement. « C’était à cette soirée, à l’occasion de la sortie de mon dernier livre sur Storm. Je crois que j’étais arrivé à un tournant dans ma vie, tu sais ces moments clés qu’il ne faut pas louper… J’arrivais à un point où je commençais à en avoir assez de ces soirées, de ces livres, de la vie que je menais. Gina me pressais pour que j’écrive… Et tu es arrivée… pour me traîner au poste ! Une entrée en matière originale s’il en est, bien digne de toi ! » Castle sourit, il ne parlait plus vraiment à Kate, il se parlait surtout à lui-même, faisant le point, tentant de remettre de l’ordre dans le chaos qu’était devenue sa vie ces deux derniers jours. « Je me suis vraiment amusé en te suivant sur cette enquête et tu donnais tellement l’impression de ne pas pouvoir me supporter. Je dois avouer que j’ai trouvé ça drôle, comme si tu me lançais un défi, tu ne pensais pas que j’oserais rester hein ? Et puis l’inspiration m’était revenue, j’avais de nouveau envie d’écrire. » Il soupira. « Tu m’avais redonné envie d’écrire. »
Après cela Castle se tut, pensif. Il resta auprès de Kate jusqu’à ce que l’infirmière de service le chasse, expliquant qu’il était tard et qu’il avait besoin de repos. Cette fois il accepta, il voulait s’assurer qu’Alexis allait bien et il avait à lui parler de toute façon. Et puis il devait admettre que ça ne lui ferait pas de mal de prendre une douche et de dormir un peu.
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Kate se sentait flotter dans ce qui lui semblait être le vide, tout était noir autour d’elle, elle ne sentait plus le sol sous ses pieds. Elle se demanda où elle était. Elle se souvenait vaguement avoir ressenti une grande tristesse, puis une douleur insurmontable, et ensuite plus rien… jusqu’à ce qu’elle se retrouve ici, Dieu seul savait où. Quoiqu’il en soit ce n’était pas désagréable, elle ne ressentait plus rien ici, ni douleur ni peine.
Elle fut surprise lorsqu’elle aperçut une silhouette au loin, celle d’un homme, immobile. Il était grand, brun, plutôt séduisant ne put-elle s’empêcher de penser, pour autant qu’elle puisse en juger à cette distance. Il était trop loin pour qu’elle puisse voir l’expression de son visage mais il ne semblait pas menaçant, bienveillant plutôt… Kate jeta de nouveau un regard autour d’elle, des questions se bousculant dans sa tête. Quel était cet endroit ? Et qui était cet homme ?
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Voila pour le deuxième chapitre, j'espère que ça vous a plu, n'hésitez pas à commenter et à me dire si il y a des choses que vous trouvez incohérentes ou mal écrites!
Note pour tous ceux qui ont des connaissances précises sur le coma, les parties sur Kate sont totalement fantaisistes, je ne sais pas du tout si un patient dans le coma peut avoir des pensées comme celles que je décris. Autant je vais essayer de ne pas faire de grosses bourdes dans les parties de Rick (google est mon ami :D ), autant les parties de Kate c'est du délire total!