VLS ça veut dire vivement ou vite la suite

........ Et : soyez pas trop sadiques*.. On écrit à deux là, XD..... Sinon, voici la suite :
Au commissariat : Beckett était assise à son bureau, une tasse de café entre les mains. Quant à Castle lui, il était face au tableau blanc, repassant tous leurs indices à la loupe.
"Si j'étais lui, je ne m'arrêterais pas. On a presque aucun indice !" Pensa Rick.
-Il ne nous laisse aucune piste ! Dit-il tout haut.
-Calmez-vous ! Il va faire une erreur et c'est comme ça qu'on va l'attraper.
Il s'assit sur sa chaise et resta silencieux. À cette vue, Kate ne put s'empêcher de sourire. Quand il ne la ramenait pas, il était si craquant !
Elle revint à la réalité en tournant la tête vers leur « Murder Board ».
-Je me demande quand même pourquoi il s'en prend à de jeunes couples ! S'exclama-t-elle.
-Eh bien, il est probable que sa femme ait été tuée pendant leurs nuit de noces...
Elle allait lui répondre quand elle fut interrompue par l’arrivée de Ryan et Esposito.
-Vous avez trouvé quelque chose?
-On a interrogé tous les clients présents mais personne n’a vu ou entendu quoi que ce soit, répondit Esposito.
-Donc, on a rien de nouveau, dit Beckett.
-Je n’ai jamais dit ça, se plaignit-il
Elle lui jeta un regard interrogateur. Mais c’est Ryan qui prit la parole.
-Les clients ne nous ont rien appris mais l’un des employés a vu un type sortir de l’ascenseur aux environs de minuit.
-Il a pu l’identifier?
-Non, il n’as pas vu son visage, il portait une casquette de baseball et des lunettes noires. Mais on a récupéré les vidéos de surveillances et qui sait, avec un peu de chance on pourra le voir clairement sur l’une d’entre elles et pouvoir enfin l’identifier.
-Bien, pendant ce temps-là, Esposito, fait des recherches sur nos 2 nouvelles victimes…
Elle regarda sur son bloc-notes.
-…James et Kelly Carlson. On sait qu’ils viennent de Philadelphie et qu’ils passaient leur lune de miel au « Carlyle ». Chercher les trucs habituels, familles, collègues, etc.
-Bien, patron.
Ils s’éloignèrent vers leurs bureaux respectifs et se mirent au travail. Beckett quitta sa chaise et s’approcha du tableau blanc qu’elle compléta avec les (maigres) éléments que les gars lui avaient ramenés. Elle s’assit sur le coin du bureau et soupira.
-Bon, si je récapitule, dit-elle. Premières victimes, Tom et Sarah Johnson, tués il y a un mois environ.
-Ensuite, Jim et Betty Gordon, il y a 3 semaines, enchaina Castle.
-Il y a 2 semaines, il a tué Ruth et Emily Malcolm.
-Les corps de Robert et Jane Green ont été retrouvé la semaine dernière.
-Et enfin, on passe à hier soir. À chaque fois, les victimes ont été retrouvées décapitées dans leur chambre d’hôtel…
-…où ils passaient ce qui devait être le plus beau voyage de leur vie. Remarquez…dans un sens, ils ne l’oublieront jamais…
-Castle!
-Oui, lieutenant? Dit-il avec un sourire idiot sur le visage.
Il la fixa avec son regard couleur océan, où elle plongea. Lui, il se perdit dans son magnifique regard émeraude. Ils restèrent ainsi à se regarder, les yeux dans les yeux, durant ce qui leur parut une éternité. Ce fut la sonnerie du téléphone de Beckett qui interrompit cet échange visuel. Reprenant ses esprits, elle décrocha.
-Beckett!…D’accord on arrive.
Elle raccrocha, pris sa veste et ses clés.
-C’était Lanie, elle veut nous voir.
Et ils s’éloignèrent vers l’ascenseur, sous les regards de Ryan et Esposito qui n’avait rien manqué de ce qui venait de se passer.
-5 dollars qu’ils finiront ensemble avant la fin de la semaine, dit Ryan, une main tendue vers son coéquipier.
-Pari tenu, répondit celui-ci en lui tapant dans la main, scellant leur accord.
Dans la voiture de Beckett, un silence pesant régnait. Ils n’avaient pas échangés un mot depuis qu’ils avaient quitté le poste, quelques minutes plus tôt. Ils étaient tous deux perdus dans leurs pensées, perturbés par ce qu’il s’était passé avant le coup de fil de Lanie.
« Mais qu’est-ce qu’il m’arrive? Pourquoi est-ce qu’à chaque fois que je le vois ou pense à lui, mon cœur se met à battre la chamade? Il faut que tu te ressaisisses ma pauv’fille! Mais ce regard…Non!! Il ne faut pas penser à ça! » Pensa-t-elle.
« Calme-toi, Castle! Ce n’est pas une femme pour toi et tu le sais très bien! Elle est déjà prise. Elle sort avec ce « docteur à la moto » et elle à l’aire heureuse avec lui… »
Ils arrivèrent enfin à la morgue. Ils sortirent de la voiture et se dirigèrent, d’un pas pressé, vers le bâtiment.
Ils entrèrent dans la salle d’autopsie où se trouvaient Lanie et ses « clients ». La médecin légiste était en train de relire un rapport assise sur une des tables vides.
-Désolés pour le retard, on a été pris dans les embouteillages, s’excusa Beckett. Bon, qu’as-tu trouvé?
-J’ai découvert comment notre tueur à maitriser les victimes, dit-elle en s’approchant de la table où était allongée Kelly Carlson. J’ai trouvé une marque dans leur cou, comme les autres victimes.
Elle indiquait une marque de piqure sur le corps de Kelly, puis ensuite sur celui de son mari.
-Ils ont été empoisonnés au curare.
-Au curare? Demanda l’écrivain.
-Le curare provient d’une plante d’Amazonie, entre autre. Il n’agit que sur les muscles striés…
Voyant les regards interrogatifs de Castle et de Beckett, elle ajouta…
-C’est-à-dire, au niveau des biceps, triceps et autre et pas sur le cœur ou l’estomac, par exemple. Il empêche les muscles de se contracter. Et la paralysie qu’il entraine rend l’assistance respiratoire indispensable, et si la victime n’est pas prise en charge très rapidement, cela peut entrainer des conséquences dramatiques.
-Comme la mort? Demanda le lieutenant.
-Par exemple.
-Attends, es-tu en train de me dire qu’en réalité, ils sont morts d’asphyxie suite à une injection de curare?
-Non, ils sont bien morts suite à la décapitation. Le tueur les a tués avant. Ils devaient encore être conscients lorsqu’il leur a coupé la tête.
Un frisson parcouru les corps de nos deux héros.
-Comment as-tu pu identifier le poison? Demanda Beckett.
-Pour les 4 premiers couples, le curare avait totalement disparus de leur organisme, étant donné qu’on les a retrouvés près de 12h après leur mort. Ici, il n’a pas eu le temps de complètement se volatiliser.
-Bien…autre chose?
-Non, rien de nouveau par rapport aux meurtres précédents. Ils ont été décapités, eux aussi, par une hache très bien aiguisée.
-OK, si tu as du nouveau, tu m’appelles.
Ce n’était pas une interrogation mais bien une affirmation. Lanie acquiesça et la flic et son partenaire quittèrent la morgue.